2026 : L’année du « Fonce » et de l’ambition assumée
Si tu as lu la première partie de mon récapitulatif 2025, tu sais que l’année dernière a été celle de la confirmation et de la solidité.
Mais la solidité n’est pas une fin en soi : c’est sur quoi on construit la suite.
Aujourd’hui, j’ai envie de plonger dans ce que je nous souhaite pour les mois à venir.
Pas juste des objectifs ou des chiffres dans un tableau Excel, mais de vrais souhaits qui partent du cœur pour nous toutes, les femmes qui ont choisi l’entrepreneuriat.
Pour CNB Communications, 2026 ne sera pas une année pour faire du surplace.
Mon mot-thème de l’année : Fonce.
Si je devais choisir un seul mot pour guider mes pas et les tiens cette année, ce serait celui-là : FONCE !
C’est un mot fort, je sais, un mot qui réveille, qui bouscule un peu la pudeur qu’on a parfois, nous les femmes, à affirmer nos ambitions.
C’est un feeling profond auquel on se doit de faire honneur.
Je sens que quelque chose de grand m’attend et, pour la première fois en bientôt dix ans de CNB Communications, je sens que j’ai non seulement l’énergie, mais surtout la confiance nécessaire pour ne pas freiner devant l’inconnu.
Cela peut te sembler bien prétentieux et peut-être que ce grand ne sera que bien simple, mais nous nous devons d’y répondre lorsque ce sentiment nous habite.
Et puis foncer ne veut pas dire courir sans réfléchir.
C’est avoir l’audace de sortir de sa zone de confort pour aller chercher l’impact qu’on souhaite réellement avoir.
Pour moi, cela signifie peut-être un mandat à l’étranger (c’est sur ma to-do list!) ou un projet trippant qui me ferait voyager et grandir, où l’aventure humaine rencontre le défi professionnel.
C’est l’idée de me lancer dans un défi qui me dépasse un peu, mais qui me fait sentir intensément vivante.
L’équilibre précieux entre soi, la famille et les affaires
Mon premier souhait, c’est de protéger cet équilibre précieux.
Je veux protéger mes moments non négociables, ces espaces où je suis simplement Nath : la femme, l’amoureuse, la mère, la grand-mère, et non la consultante.
Je suis à une maudite belle place dans ma vie, et je compte bien y rester.
On nous vend souvent l’entrepreneuriat comme un sacrifice total, une course effrénée où le repos est une faiblesse, où l’agenda doit être rempli de tout, où le jet-set, c’est donc ben fantastique !
Après une décennie à bâtir CNB, je te confirme que c’est faux.
Et protéger son équilibre ne veut pas dire s’endormir.
Cette année, j’aspire à sortir de ma zone de confort, encore une fois, et sans craintes.
J’ai envie de voyager, de m’inspirer d’ailleurs, de couper la routine de façon plus que positive.
Je veux me sentir solide, engagée et, surtout, inspirante pour d’autres femmes qui regardent le sommet en se demandant si elles ont leur place.
Je te donne un scoop: on l’a !
Honorer la transmission et la reconnaissance
En relisant mes réflexions de 2025, je sens profondément qu’il y a une partie de moi qui demande à être honorée davantage cette année.
Un petit atelier pour un employé a réveillé une fibre que je croyais endormie : celle de l’enseignement.
Je cherche encore la forme exacte, mais l’envie de partager mon bagage est là, bien vivante.
Je rêve de voir CNB Communications s’impliquer dans un projet touchant l’entrepreneuriat féminin.
On a toutes un savoir qui mérite d’être transmis.
Parfois, on ne se voit pas comme une experte parce qu’on fait les choses naturellement, par instinct.
Mais cet instinct, couplé à l’expérience, est une mine d’or pour celles qui commencent.
La reconnaissance des femmes et des travailleuses autonomes de 40 ans et plus
Mon second souhait est que notre voix soit entendue dans les sphères décisionnelles.
Je veux que la maturité soit célébrée comme une force d’innovation, et non comme un frein à la créativité.
C’est un sujet qui me tient à cœur et sur lequel j’ai envie de m’investir : la place des femmes en entrepreneuriat et, plus spécifiquement, le rôle crucial des travailleuses autonomes dans le développement économique.
Il est temps qu’on reconnaisse haut et fort la valeur des entrepreneures, particulièrement après 40 ou 50 ans.
On n’est pas seulement pertinentes : on est essentielles.
Un leadership de cœur dans un monde de licornes
On m’a demandé quel genre de leader j’aimerais être. On m’a même dit que je n’avais pas ce qu’il fallait pour être leader !
Bam dans les dents !
C’est vrai que c’est un mot qui m’intimide encore un peu. Mais je n’ai pas l’ambition d’être une « leader » au sens traditionnel, mais bien celle d’être inspirante.
Alors, crois-moi, n’écoute pas celles et ceux qui t’en décourageraient. Nous avons toutes ce qu’il faut pour l’être.
Mon troisième souhait, c’est que chaque personne s’implique à la hauteur de son cœur et de ses valeurs.
C’est peut-être une vision un peu « monde de licornes », mais j’y crois dur comme fer.
Pour moi, le leadership d’impact, c’est faire les choses avec conviction.
C’est oser incarner ses valeurs même quand c’est difficile et choisir des partenaires qui partagent cette même éthique.
Pas besoin de crier pour être entendue quand on parle avec la vérité du cœur.
Le luxe de dire non et de choisir ses batailles
La cinquantaine m’a apporté ce cadeau merveilleux : le pouvoir de dire NON.
Il était temps !
Cette année, je ne tolère plus rien qui soit toxique, irrespectueux ou contraignant.
J’ai choisi de faire ce que je fais pour le plaisir qu’il m’apporte, pour la stimulation intellectuelle et pour les rencontres humaines.
Si un mandat me draine avant même d’avoir commencé, c’est un non ferme.
Pour y arriver, ma limite est claire : je suis la cheffe d’orchestre.
Je suis disponible, oui, mais selon mes termes.
On travaille dans le plaisir et le respect, ou on ne travaille pas du tout.
Mon quatrième souhait pour chaque personne lisant ces lignes est le pouvoir de t’offrir ce cadeau de la maturité : le droit de filtrer ton univers.
Je te souhaite de trouver cet alignement qui transforme la contrainte en plaisir et l’obligation en choix conscient.
Parce que c’est là, dans cette authenticité, que réside ton véritable magnétisme.
Et rassure-toi, j’y travaille encore tous les jours !
Mon dernier souhait
Si tu es une femme entrepreneure, si tu travailles à ton compte avec cette envie de changer le monde à ta manière, voici ce que je te souhaite pour 2026:
N’aie pas peur d’avoir de l’ambition.
Ne t’excuse pas de vouloir réussir ou de vouloir prendre de la place.
Tes succès ne font de l’ombre à personne, ils éclairent la route pour les autres.
N’aie pas peur de te tromper.
Les erreurs sont les meilleurs professeurs que tu n’auras jamais.
Crie tes victoires.
Sois fière de ton parcours.
Prends soin de ta santé physique, financière et mentale.
Personne ne le fera pour toi, je te le garantis!
Et par-dessus tout, fais confiance à ta petite voix, ton instinct.
Ce sont tes meilleurs alliés stratégiques.
Souvent, on ne l’écoute pas parce qu’on cherche des réponses logiques à l’extérieur, alors que la réponse est déjà là.
Soyons audacieuses.
Soyons vraies.
Et surtout, ne soyons pas beiges !
Le monde a besoin de nos couleurs et de notre humanité.
2026, on est là.
Et on fonce.